Par Andrée Ménard, m.i.c.

Depuis toujours, les migrants choisissent les grandes villes comme nouveau lieu de vie. Dans le quartier Côte-des-Neiges, à Montréal, ils comptent aujourd’hui pour 70% de la population. Leur présence dans les nouvelles sociétés d’accueil entraîne des répercussions importantes. Leur apport économique et culturel est réel et considérable mais ils éprouvent des difficultés à trouver leur place dans la société et dans l’Église.

Depuis mon retour du Japon en 1986, cette situation ne cesse de m’interpeller. Avec trois jeunes collaborateurs allophones, j’ai mis sur pied à Montréal, en 1988, l’organisme PROMIS (Promotion – Intégration – Société Nouvelle). Cet organisme sans but lucratif, interculturel et multiconfessionnel a pour mission de favoriser l’intégration des nouveaux arrivants et la défense de leurs droits. C’est à ce titre qu’il est, pour un mandat de deux ans, membre du Comité d’orientation du Centre de Recherche Immigration et Métropoles de l’Université de Montréal […]

(Le Précurseur, Vol. XLIII,  Avril-Mai-Juin, 2000, p. 18)