Chaque fois qu’un nouveau pays s’ouvre aux MIC, l’étude de la langue, des us et coutumes fait partie de leur adaptation et… les échanges font découvrir l’âme du peuple.

(Le Précurseur, Printemps 2010, p. 16)

À Madagascar tout est à l’inverse de chez nous. Nous vivons dans l’autre hémisphère avec une avance de huit heures sur le Québec. La saison chaude correspond aux mois d’hiver et la saison froide à son été. Le soleil de midi brille au nord et les quartiers de lune se dessinent pointes en haut. Les Malgaches ne possèdent pas de noms de famille et plusieurs ne savent pas la date de leur naissance. (…) Si vous voulez connaître la plus belle qualité du Malgache, c’est son cœur d’or. Très pauvre, il demeure quand même toujours prêt à partager avec ses amis ou avec de plus indigents que lui. Si une compagne parmi les pensionnaires a du chagrin, toute une troupe s’agglutine autour d’elle. Ah oui, vraiment, quel cœur d’or ont nos petites Sakalaves.

(Le Précurseur, Vol. XVIII, Janvier-Février 1955, p. 330)